Sortir de sa zone de confort: Le Japon

Hi guys !

 

 

J’ai osé.

Je réalise enfin un de mes rêves: vivre à l’étranger un an. Et pas n’importe où.

Au Japon.

Mes amis savent que le Japon a toujours été mon rêve depuis le collège. J’ai commencé comme beaucoup par le club Dorothée et les mangas Kenshiro, Nicki Larsson, Candy, Dragon Ball Z, Sailor Moon… Je regardais les dramas japonais sur Dailymotion et je faisais des karaoké sur toutes les animes (oui je connais les opening et ending de One Piece/Naruto/DBZ par cœur).

En me rendant il y a 7 ans au Japon, j’ai appris sur la culture et la société nippone qui est extrêmement riche et loin des clichés qu’on voit sur M6 ou TF1 (coucou les reportages clichés sur le Japon). Et puis le Japon c’est vrai challenge: je ne connais personne et leur culture est à l’opposé de la notre. Je vais devoir me débrouiller toute seule pour la première fois à des milliers de kilomètres de mes proches.

J’ai toujours voulu vivre à l’étranger mais  je repoussais à chaque fois avec des excuses bidons. La vérité c’est que je ne voulais pas sortir de ma routine, par peur.

Je pars avec le visa PVT (Permis Vacances Travail, accessible aux français de 18 ans à 30 ans). Il est gratuit (yes!) et contrairement au PVT Canadien, il est facile à avoir. C’est la partie administration qui est un peu plus compliquée (je vous expliquerai les démarches pour le visa très vite). J’étais super stressée et mes crises d’angoisses n’aidaient pas du tout. Il y avait encore cette petite voix qui me disait que j’allais pas réussir à l’avoir. Heureusement la personne chargée des admissions m’a détendue en me disant que mon dossier était complet, que ça se voyait que j’avais bossé dessus et m’a donnée le sésame.

En sortant de l’ambassade, j’ai pleuré mais c’était des larmes de joie.  J’allais réaliser le voyage de ma vie.

Mais le stress de mon visa n’était rien face à l’opposition de ma mère. Plus mon départ approche, plus elle me fait culpabiliser et fait tout pour que je reste.

Ma mère ne comprenait pas pourquoi je quittais la France  alors qu’elle a tout abandonné pour y vivre. Peut être qu’avec mon départ, ma mère se revoyait à mon âge, sans sa famille à proximité dans un pays qu’elle ne connaissait pas , un climat à 4 saisons, une alimentation et une culture différente. Dans les années 80, il n’y avait pas Internet pour appeler à n’importe quel moment.

Partir, tout quitter pour avoir un avenir meilleur est la chose la plus difficile. Ma mère et toutes celles qui ont quitté leurs familles sont des super-héros. Je ne sais pas si j’aurais pu faire ça à son époque. C’est plus facile pour moi de me préparer grâce aux vidéos, aux témoignages accessible par les réseaux sociaux.

Fin octobre, elle est venue me voir et m’a dit qu’elle voulait bien m’accompagner à Tokyo. Elle a enfin compris que c’était important pour moi de partir et de grandir .

 

La zone de confort c’est cool mais on finit par se contenter du minimum, on ne risque plus rien, on rate des opportunités et on finit par se plaindre que sa vie est « nulle ».

Si tu arrives à en sortir et que tu as des baisses de régime, n’oublie pas pourquoi tu fais tout ça. Note-le dans un carnet, pour te rebooster.

Gardes toujours en tête tes objectifs quoiqu’il arrive, même si tes proches essayent de te faire changer d’avis.

Si tu as du mal à sortir de ton environnement, ne te mets pas la pression. C’est un travail sur soi qui prend du temps.

 

On ne sait jamais ce que la vie nous réserve. Je vais au Japon en ne connaissant personne, en parlant deux trois mots de japonais. Est-ce que je suis dingue? Peut être. Je suis sûre d’une chose:  je vais vivre une expérience de vie incroyable. Une expérience que je n’aurais jamais imaginé il y a encore 2 ans. 

 

Mucha love

 

 

 

Outfit

Manteau en fausse fourrure : Friperie

Sac: Browny

Chemise: armoire de ma mère

Jean: New Look

Shoes : ASOS

 

 

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